Culturelles

 

Les chroniques terriennes - Les Mayas du Guatemala

émission du 12/01/2021 nombre de lectures : 21 lectures

Que deviennent les Mayas du Guatemala entre la violence d’Etat, les narcotraficants et les « réserves de biosphère »». Une expérience : mon voyage au Guatemala en 94


Une famille à Todos SantosLa conquête espagnole à partir de 1523, puis 300 ans après, les dictatures qui se sont succédées, Et La guerilla, depuis 1960. Cette  guerre civile aura fait 200 000 morts dont 80 % d'origine indigène et 45 000 disparus,. plus l’exil des Mayas pour échapper aux  exactions de l’armée, , A cela s’ajoute le fait que le Guatemala est devenue la plaque tournante du trafic de stupéfiant et les narcotraficants, ne reculent devant aucune violence pour protéger et étendre leur trafic, et occupent aujourd’hui la scène politique  Enfin, autre catastrophe pour les mayas : « réserve de biosphère maya »,au Peten

Cependant quelques communautés mayas  ont réussi à préserver leur identité et leurs coutumes tout en subissant les violences de la guerre civile mais pour combien de temps encore ?

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Radio Fleurine - Du Roquefort sur le bout de la langue #2

émission du 23/12/2020 nombre de lectures : 24 lectures

BIBLIOGRAPHIE DE ROQUEFORT

SUR LE BOUT DE LA LANGUE

 

 

 

François Rabelais : cité par Elian Judas Finbert (v. ci-dessous).

 

Marc-Antoine Girard de Saint-Amant : Œuvres complètes. Nouvelle éd. publiée sur les manuscrits inédits et les éditions anciennes. Vol. 1, Classic Reprint (2018).

 

Marquis de Vauvert, poème cité in Robert Aussibal, Les Caves de Roquefort (1984).

 

Diderot et d’Alembert, La Grande Encyclopédie (1751-1772).

 

Le Dictionnaire de Trévoux (1704-1771).

 

Claude Peyrot, Les Quatre saisons ou Les Géorgiques patoises (1781).

 

Jacques Peuchet, Dictionnaire universel de la Géographie commerçante (1798-1799).

 

Balthazar Grimod de La Reynière, Joyeuse encyclopédie anecdotique de la gastronomie (1786).

 

Casanova, Mémoires (1789-1798).

 

Jules Lecomte, Lettres sur les Ecrivains français, par Van Engelgom de Bruxelles (1837).

 

Emile Zola, Le Ventre de Paris (1873).

 

Arthur Rimbaud, correspondance avec Ernest Delahaye (1875).

 

Joris-Karl Huysmans, A vau-l’eau (1881).

 

Guy de Maupassant, « En lisant ». Journal Le Gaulois (9 mars 1882).

 

Léon Bloy, Le Désespéré (1887).

 

M. Fournier, poète saint-affricain  : Lou Rocofor, poème isolé (3 janvier 1915).

 

Elian Judas Finbert, « La vie pastorale, brebis et bergers ». Les Cahiers ruraux, I (1942).

 

Curnonsky, La table et l’amour : nouveau traité des excitants modernes (1950).

 

Gaston Derys : cité dans une plaquette Roquefort Société non datée (critique gastronomique de l’Entre-deux-guerres, à partir de 1929).

 

Henri Pourrat, L’Aventure de Roquefort (1955).

 

Jean Giono, L’Iris de Suze (1970).

 

Georges Pérec, Tentative d’inventaire des aliments liquides et solides que j’ai ingurgités au cours de l’année mil neuf cent soixante-quatorze (1974).

 

Manuel Vasquez Montalban, Les recettes de Pepe Carvalho (1989).

 

Maria Rouanet, Petit traité romanesque de cuisine (1997).

 

Lucas Courage, Connexions Secrètes (2019).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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MEMOIRE LIBERTAIRE

émission du 22/12/2020 nombre de lectures : 103 lectures

Le Centre International de Recherches sur l'Anarchisme, de Marseille

« Le devoir de chaque camarade est de ne rien jeter, de ne rien vendre au hasard, même des choses apparemment démodées ou périmées » lisait-on dans Le Libertaire de février 1948.

De là est née l’idée que le fond commun du trésor de la pensée et de l’expérience anarchiste devait être conservée et mis à la disposition de tous.

Ainsi débute l’histoire du Centre International de Recherche sur l’Anarchisme (C.I.R.A.)

Le premier d’entre eux est créé vers 1957 à Genève.

Ensuite, c’est à l’initiative de quelques anarchistes de Marseille qu’est fondé le C.I.R.A. de Marseille. L’équipe de Dissonances (Mireille et Josef) pousse donc aujourd’hui la porte du 50 de la rue Consolat et tend ses micros à Felip Equy  pour une plongée dans la mémoire écrite de l’anarchisme, d’hier et d’aujourd’hui…

Cira

 POUR ALLER PLUS LOIN :

 

Le site du CIRA de Marseille :

 

https://www.cira-marseille.info/

 

Pour leur écrire : cira.marseille@gmail.com

 

 

 

« Fragments d’Histoire de la gauche radicale », site du Collectif Archives Autonomies:

 

https://archivesautonomies.org/

 

 

 

Extrait du texte de présentation du site :

 

Notre collectif se donne pour objectif de diffuser des documents de la gauche radicale et/ou extra-parlementaire en vue de rendre possible toute réappropriation de ces productions écrites, orales, audiovisuelles et graphiques par des individus ou des collectifs intéressés par des pratiques et des discours de rupture avec l’existant. À ce titre, nous collectons des sources (revues, journaux, feuilles, tracts, affiches, ouvrages ou extraits d’ouvrages, vidéos, films, sons) sous des formats divers (retranscriptions écrites, entretiens, témoignages, documents scannés en texte ou en pdf, etc.)

 

 

 

COULEUR MUSICALE :

 


- Les anarchistes, de et par Léo Ferré ;

 

- This Land Is Your Land, de et par Woody Guthrie ;
- Anarquista, de et par Daniel Viglietti ;

 

- Un voyage formidable, de et par Les Bricabracs ;

 

- Le Grand Café, de Trenet, par Brassens ;

 

- Les anarchistes (Ferré) et Les oiseaux de passage (Brassens) par le collectif « Haut les mots ! »

 

Cette émission, réalisée par Josef Ulla,  est diffusée sur les antennes de Radio Saint Affrique mardi 22 décembre à 18h, mercredi 23 décembre à 8h et samedi 26 décembre à 16h.



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