Dissonances

Dissonances
Trois fois par mois, histoire de voir les choses autrement, sous un autre angle ou dans une autre perspective, nous ferons, ensemble, un pas de côté pour prendre le temps d’écouter des parcours de vie vécus par des gens comme vous et nous, des témoignages d’histoires qui ne laissent de traces que dans la mémoire des leurs, des voix dissonantes, des voix d’hommes et de femmes, qui portent un éclairage différent sur nos rêves.

 

••• émission mensuelle :

  • première diffusion le 4ème mardi du mois à 18h00.
  • deuxième diffusion le mercredi suivant à 8h15.
  • troisième diffusion le samedi suivant à 16h00.

Dissonances du 27 février.

émission du 27/02/2016 nombre de lectures : 764 lectures

Haïr l’étranger, c’est avoir peur de soi…

Une fois n’est pas coutume, cette émission a plusieurs invités, ils s’appellent Avisa, Nhung, Frieda, Natalia, Maki, Raquel et Sergio et viennent de Russie, du Portugal, du Japon, de Suède, de Thaïlande et du Vietnam ….

Ils ont pris la décision de quitter leur pays, souvent leurs familles, parfois leurs enfants ; ils sont arrivés récemment en France, et plus précisément dans les communes du Sud Aveyron, et font tout pour s’intégrer, pour apprendre notre langue, pour trouver du travail, voulant juste voir grandir leurs gosses loin de la misère, voulant juste réaliser ce pourquoi ils sont nés : vivre .

 

Josef Ulla, dans Dissonances, donne aussi la parole à Virginie Lebaron, formatrice au Greta de Millau et à Jacques Pons, ex-intervenant au Craisaf de Rodez. Ils témoignent de leurs actions auprès de ces si mal nommés « étrangers ». Ardents défenseurs de la diversité, ils nous montrent pourquoi et comment le mélange est un enrichissement mutuel.

 

« Et s’ils ont peur de leur ombre, c’est qu’ils se doutent un peu

Que haïr l’étranger c’est avoir peur de soi ».

Jean-Pierre Siméon « Sans frontières fixes »

Collection « Poèmes pour grandir » Cheyne éditeur

 

L’habillage sonore a été assuré par  :

- H.K. et les Saltimbanks qui interprètent :

 « Rallumeurs d’Etoiles », « Citoyen du Monde », « Salam Alaykoum »,    et « Sur la même longueur d’onde ».

-Pierre Perret qui interprète

« La bête est revenue ».

La musique du générique est de Zaragraf

 

L’émission (1 heure) sera diffusée le samedi 27 février à 16h, puis le lundi 29 février à 20h et le mercredi 2  mars à 11h ; 

3 commentaires

  • par : Daniel AZAM le : 27/02/16 à 20:15

    Une idée sympathique, que de faire parler ces gens que l'on n'entend jamais: les étrangers .... et même leurs professeurs !

  • par : Christian R le : 02/03/16 à 22:55

    Bonjour à vous, j’ai écouté avec toujours le même intérêt l’émission dissonances : Chirac le raciste oublié, le % 2015 du FN en Sud Aveyron br ! br ! br; j’en bredouille de peur !.Musique du groupe « ??? Saltimbanques » très adaptée. Bravo que cela dure pour éveiller les chaumières. Cela donne envie de rencontrer tous ces gens différents gravissants leur bout de chemin. Amitiés à vous. Christian.=

  • par : Anita Decazeville le : 05/03/16 à 15:27

    Je ne sais par quel heureux hasard du net, j'ai reçu ce mail...
    Je dis BRAVO à tous pour cette formidable initiative ! Ravie aussi d'avoir ainsi des nouvelles de Joseph rencontré à ses débuts dans le Bassin !... Le temps a passé mais les problèmes demeurent... il nous faut toujours agir pour essayer d'éveiller les consciences et lutter pour faire respecter les droits à la dignité de tout HOMME et "servir premier le plus souffrant" comme le disait l'abbé Pierre ! Bravo et surtout continuez ! AR.

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Dissonances du 23 janvier.

émission du 23/01/2016 nombre de lectures : 720 lectures

CHRISTIAN RAGOT, artiste et designer engagé

CHRISTIAN RAGOT, artiste et designer engagé

Christian Ragot est un créateur, au parcours singulier,  dont l’œuvre continue de marquer l’histoire du design .Inventant sans cesse, avec un regard lucide sur le monde, il ne s’est jamais laissé tenter  par les chemins du succès.
Dès 1970, Christian  Ragot a voulu une approche sociale et critique du design. Expérimenter la matière, s’inspirer de la conquête spatiale ou de la consommation intensive, détourner les objets, voici tout ce qui résume 55 années de  créations, à mi-chemin entre le design et l’art,  témoins d'une démarche artistique engagée et sans cesse en mouvement d'un designer hors mode.
Venant souvent se ressourcer à Montlaur, Christian Ragot nous fait le plaisir d’être sur Radio Saint Affrique, dans l’émission Dissonances pour nous parler de design, bien sûr, mais aussi d’architecture,  de dessIN et de dessEIN, de fourchettes, de mouchoirs jetables, de cercueils et de « Le Corbusier ».
Pour en savoir davantage sur l’itinéraire créatif de Christian Ragot :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Ragot
http://piaceleradieux.com/bezard-lecorbusier-fermeradieuse.php
L’habillage sonore a été assuré par  :
- Serge Reggiani  qui a interprété Les Loups sont entrés dans Paris ;
- Joan Bez qui a chanté La ballade de Sacco et Vanzetti
- Anne Sylvestre, pour ses chemins du vents ;
- Joan Pau Verdier, avec Ma Marseillaise à moi
- et Gilbert Lafaille qui clôture cette émission avec sa chanson intitulée « Ici ».
 
L’émission sera rediffusée le lundi 25 janvier à 20h et le mercredi 27  janvier à 11h ;

 

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Dissonances du 26 decembre.

émission du 26/12/2015 nombre de lectures : 751 lectures

ISABELLE LE MOAL… NUL NE GUERIT DE SON ENFANCE. Des bidonvilles de Barcelone à ceux de Trujillo …

 

 « Caminante, no hay Camino, el camino se hace al andar », ou, en français, « il n’y a pas de route toute tracée, c’est à toi de la tracer en avançant ». Cette phrase tirée d’un poème d’Antonio Machado Illustre bien le parcours atypique d’Isabelle le Moal.

Née en Andalousie, dans le sud de l’Espagne, sous le franquisme, petite enfance vécue dans un bidonville du côté de Barcelone en compagnie des gitans, arrivée en France, intégration réussie grâce au militantisme des hussards noirs de la République, Isabelle Le Moal a continué sa route comme enseignante en France puis en  Amérique Latine, pour la poursuivre de nos jours, au Pérou, dans un bidonville …. Un itinéraire parfaitement défini par  le texte  de Jean Ferrat : « Nul ne guérit de son enfance ».

 

Dans cette émission de Dissonances, préparée et animée par Josef Ulla , il sera question :

-d’un parcours de vie exceptionnel,

-d’une enfance pauvre financièrement mais riche de rencontres et de découvertes,

-d’un élan donné par ses parents qui a permis à Isabel de pédaler toute seule et d’avancer,

-mais aussi d’un investissement solidaire.

Ce soir, nous allons évoquer le chemin d’ Isabelle Le Moal qui va nous conduire des bidonvilles de Barcelone à ceux de Trujillo …

 

Pour toutes les informations concernant l’ONG «  Pour les bébés Alto Salaverry  » :

Un site :

http://bebeduperou.org/?page_id=58

Une vidéo :

 480 video isabelle.mp4

Une adresse :

Association  « Pour les bébés Alto Salaverry  » P.B.A.S
14 rue des Acacias
Ceignac
12450 CALMONT

Un mel : lueurs.despoir.pour.les.bebes@gmail.com

Un téléphone : 05 65 71 46 30

 

Habillage sonore :

- Le métèque de Moustaki, interprété en espagnol par Yeyè de Cadiz ;

- Fils de… et La quête de Jacques Brel ;

- Nul ne guérit de son enfance de Jean Ferrat ;

Et des morceaux musicaux interprétés par le groupe péruvien, Alma del Sur.

 

L’émission sera rediffusée le lundi 28 décembre à 20h et le mercredi 30  décembre à 11h ;

3 commentaires

  • par : Clement le : 29/12/15 à 10:51

    Magnifique émission ! Félicitation !!!

    Je n'imaginais pas tout ça concernant Isabel Le Moal !

    Clément

  • par : Annie et Pierre D le : 29/12/15 à 16:49

    C'est avec beaucoup d'émotion que nous avons écouté "Dissonance"
    D'abord je ne connaissais pas cette phrase " nul ne guérit de son enfance"
    Elle raisonne très fort pour moi
    Je connaissais un peu de ton parcours Isabelle où étais tu en Corrèze?
    Un bel hommage aussi aux instits Beaucoup le méritent
    Annie et Pierre

  • par : Christian R le : 15/01/16 à 20:18

    J'ai écouté avec un vif intérêt, la dernière émission de cette prof remarquable, qui a traversé toutes les épreuves que le XXè siècle a engendré. Elle était de cette génération sacrifiée au nom du fascisme, (le franquisme en faisait partie et Pétain ambassadeur à Madrid) par des individus que l’on croyait disparus... Bises à vous Christian

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