« Avant de terminer cette chronique, je voudrais dire qu’aujourd’hui j’ai évoqué ceux qui parlent à la radio ; du coup me faudra une autre chronique pour parler de ceux qui écoutent ceux qui parlent à la radio…

Et toute dernière chose : J’ai mis en avant dans cette chronique le côté thérapeutique et social de Radio St Affrique, une spécificité qui est notre ; il va de soi, bien entendu,  que cette approche de l’outil radiophonique, n’en déplaise à certains, est indissociable du côté militant, associatif, engagé et rebelle de notre outil radiophonique.

Longue vie aux médias libres ! »