Le Sánchez, il navigue dans une machine qui le dépasse. Entre les banquiers, les bidasses, les traités et la trouille des marchés, il avance à petits pas, mais il avance ! Il lâche du lest, mais il ne renverse pas la table.
N’empêche… dans ce monde où les dirigeants rivalisent de cynisme et de folie guerrière, en voir un qui dit “non”, et qui vise le bien-être social, ça fait grincer des dents chez les gros.
Mais que ça ne nous monte pas au ciboulot : la paix et la justice, ça ne tombera jamais des palais. Ça viendra toujours des gueux qui se lèvent.
En attendant, le Sánchez, ce n’est pas un héros. Mais dans la bande des va-t-en-guerre et des affameurs, c’est au moins un qui refuse la guerre et fait une politique de presque gauche.
Et ça, par les temps qui courent… ce n’est déjà pas banal.
Salut et fraternité.