… » Voilà un petit résumé de ma vie à Gaza, après 28 mois d’agression horrible. J’essaie de tenir bon même si cela n’est pas toujours évident. Ma place est ici, avec la population, même si, il y a deux mois, j’ai pu envoyer mes deux fils aînés, de 25 et 27 ans en Italie, où ils ont obtenu une bourse pour pouvoir faire un Master…/..Je m’occupe souvent des jeunes et des enfants de ma ville, et les familles démunies dans mon quartier avec le soutien de quelques amis et associations à l’intérieur et à l’extérieur, en gardant ce petit espoir que la situation va changer, que Gaza soit reconstruite et que la mobilisation internationale se poursuive jusqu’à la libération de la Palestine.
Je continuerai sans relâche en mettant toute mon énergie à faire vivre les joies pour que la flamme de l’espoir ne s’éteigne pas.«
Ziad Medoukh, pour les auditrices et auditeurs de Radio Saint-Affrique.