« Et pour finir, tiens, on va emprunter une idée au camarade Benoît Hamon : ce qui manque aujourd’hui, c’est pas seulement des voix, c’est de la joie ! Parce que les fachos, eux, ils aiment ni la fête ni la culture; trop de vie là-dedans, trop de mélange, trop de liberté.
Eux, c’est la trouille et la mort qu’ils vendent.
Alors nous, les bougres, les bougresses, faut faire l’inverse : foutre du vivant partout, du partage, du rire, de la culture qui déborde, des fêtes qui rassemblent ! Parce que c’est ça, le vrai barrage à la peste brune ! »