Alors la vraie question, elle est là, bordel : est-ce qu’on va continuer à opposer l’école coincée entre quatre murs et la vie dehors, libre et sauvage ? Ou est-ce qu’on va enfin foutre tout ça en l’air pour bricoler une école vivante, ouverte, collective — une école qui respire, quoi !
Parce que l’école buissonnière, la vraie, c’est pas sécher les cours : c’est apprendre à vivre sans chaînes.
Salut l’ami Eric ….des professeurs comme toi, y’en a pas des wagons. Et quand ils s’en vont, ça laisse un sacré vide… mais aussi, pour ceux qui veulent bien, une sacrée boussole!
Salut et Fraternité
