Alors, chers promoteurs de ces soi-disant beaux projets photovoltaïques perchés sur nos forêts et nos champs, je vous souhaite du courage. Parce qu’à un moment ou à un autre, vous aurez en face de vous l’assoc Photorévoltée et tout ce que ça représente : une contestation qui pose les vraies questions, à savoir : où, comment et pour qui on développe le solaire sur du sol vivant ?

Avec, toujours en ligne de mire , la sauvegarde d’une agriculture vivante qui nourrit, et non pas le maintien d’une paysannerie reléguée au rôle d’alibi sous des ombrières de silicium.

Salut et Fraternité